____________________________________________________________________________________ PRESENTATIONS ____________________________________________________________________________________

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REPRISE DU BLOG. MERCI POUR TOUS VOS ENCOURAGEMENTS ET MERCI A MES 76 FANS!! JE VOUS ADORE!!





Elisabeth = Yuki (Vampire Knight)
Thomas = Kaname (Vampire Knight)
(Ne vous méprenez pas, je suis pour le couple Zéro-Yuki, mais les personnages correspondent bien! =P)


Introduction
____Je m'appelle... Je m'appelle... Je ne sais pas. Je ne saisis pas ce qui m'entoure. Je ne comprends pas qui je suis. Je ne me souviens de rien. Un homme en blouse blanche murmure "Autiste", puis s'en va. Je suis condamné à demeurer dans cet hôpital pour l'éternité? Mais qui viendras donc me chercher?
____L'homme en blouse revient. Il dit que j'ai étée "adopté". Que je vais être "transférée". Ne me demandez pas ce que cela signifie, je ne pourrais vous répondre. Cependant, un nom, un mot résonne dans ma tête. Forks...



Voici plusieurs annuaires de fictions qui m'ont répertoriée. Merci de donner votre avis sur ma fiction!
Twii-repertoireeLa-tua-cantanteRepert0ire-Fiic-Twilight




Love is the strongest. That's why we met...






Une histoire impossible...
Deux amants incompatibles...
Deux familles en péril...








Sommaire :



Prologue
____"Une vie bien misérable..."

Chapitre 1
____"Le transfert"

Chapitre 2
____"L'ange"

Chapitre 3
____"La tentative d'enlèvement"

Chapitre 4
____"L'adoption

Chapitre 5
____"Rencontre"

Chapitre 6
____"Musique de mes rêves"

Chapitre 7
____"Souvenirs"

Chapitre 8
____"Début d'une nouvelle vie"

Chapitre 9 :

____"La rentrée"

Chapitre 10 :
____"La disparition d'Edward"

Chapitre 11 :
____"L'agression à Port Angeles"


AUTRES

Hors Sujet n°1
____"Tristan"

Hors Sujet n°2
____"Tristan"




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Merci de laisser une trace de votre passage!
Alana






# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:58

Modifié le samedi 14 novembre 2009 17:40

____________________________________________________________________________________ NEWSLETTER ____________________________________________________________________________________

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Alana


# Posté le mercredi 17 décembre 2008 15:08

Modifié le lundi 02 novembre 2009 17:40

____________________________________________________________________________________ PROLOGUE ____________________________________________________________________________________ Une vie bien misérable ____________________________________________________________________________________

____________________________________________________________________________________ PROLOGUE  ____________________________________________________________________________________ Une vie bien misérable ____________________________________________________________________________________
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____J'ai toujours vécu dans une chambre – ou plutôt une cellule – du Mount Sinai Hospital, à New York. Ma situation n'est ni facile, ni enviable. Bien au contraire.
____Je n'ai jamais parlé. Du moins, je ne me rappelle pas de l'avoir fait. Des sons sortent rarement de ma bouche, mais lorsqu'ils le font, ils s'échappent d'entre mes lèvres comme la fumée entre des doigts. Incontrôlés et incontrôlables.
____Pour résumer, je ne sais ni lire, ni parler, ni même m'exprimer. Je suis une carcasse vide. Mes parents, médecins riches et réputés, ont diagnostiqué que j'étais autiste.
____Je suis née il y a précisément 63 jours alors que cela fait près de 5850 jours que j'ai été projetée dans cette vie qu'est la mienne.
____Aurais-je oublié de vous le dire? Je suis amnésique en plus d'être muette...

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Je sais c'est un peu bizarre mais c'est normal. Où sont les cullen me direz vous? Ils arrivent!
Alana!


# Posté le mercredi 17 décembre 2008 11:08

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:36

____________________________________________________________________________________ CHAPITRE I ____________________________________________________________________________________ Le transfert ____________________________________________________________________________________

____________________________________________________________________________________ CHAPITRE I ____________________________________________________________________________________ Le transfert ____________________________________________________________________________________
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____Il devait être entre NCIS (NDLA: une série policière du jeudi débutant à 20h50) et l'extinction de la lumière de ma chambre, quand mon père est rentré, vieil homme aigri et égoïste, suivit de près par ma mère, femme effrayée par sa propre fille autiste.
____- Ta mère et moi avons pris une décision. Nous te refusons à nos cotés. Nous ne pouvons pas vivre avec toi sur les bras. Nous avons hésité entre trois solutions : ta mort, ton exil, ou celui de ta s½ur.
____Je ne réagis même pas lorsqu'il cita cette s½ur inconnue. Pas étonnant.
____- Nous pensons donc que la meilleure solution serait ton exil. Tu mets notre bonheur en péril, tu comprends?
____Aucune réaction. Il me regardait comme si tout était de ma faute. Comme si être comme j'étais relevait de mon propre choix.
____- Nous allons te transférer dans le Nord de l'état de Washington, dans l'hôpital de la bourgade de Forks. C'est le seul qui ai accepté de te prendre en charge. Ce trajet sera effectué en ambulance et le médecin en chef, le docteur Cullen, te prendra en charge. Nous ne sommes plus tes «responsables légaux». Nous ne sommes plus tes parents. Adieu.
____Ma «mère» me dévisagea avec inquiétude. Mes yeux ne changèrent pas de position. J'étais effrayée de partir, mais résignée. Je voyais bien que je n'étais pas leur enfant. Pas dans leurs c½urs en tout cas. C'est alors qu'une petite fille s'avança. Elle devait avoir entre les cinq, six ans, tout au plus. Ses cheveux et sa peau d'une extrême blancheur faisaient peur et ses yeux rouges vifs me fixaient. Elle saisit la main de mon «père» et celui-ci me dit:
____- Voici ta s½ur. Elle est devenue albinos quasiment au même moment où tu est devenue autiste. Tu est une charge trop lourde à supporter. Tu n'es plus notre fille. Adieu.
____Ce furent les dernières paroles que j'entendis de cet homme. Ma «mère» s'approcha de moi armée d'une seringue. Je ne me débattis pas lorsque je sentis l'aiguille transpercer mon bras de part et d'autre. Je sombrais...




____Lorsque je repris conscience, la première chose que je perçu fut le martèlement sourd de la pluie. Mon corps était légèrement balloté. Je ne sus où j'étais. Les paroles de mon ex-père me revinrent à l'esprit. Dans une ambulance. J'étais dans une ambulance. Une douleur lancinante me traversa le bras. Le contre-coup de la piqûre. J'étais allongée sur quelque chose de dur et de froid. Un lit d'hôpital, surement. Mais mes paupières étaient trop lourdes pour me permettre de confirmer cette hypothèse.
____J'entendis alors des rires étouffés. Des rires d'hommes. Peut-être des infirmiers. Peut-être. Ils étaient trois. Ce qui signifiait que le trajet était long. Lors de trajets habituels en ambulance, il y a un médecin ou infirmier à l'arrière et deux à l'avant qui conduisent. Ces consignes doivent être obligatoirement suivies, sauf au cas où le patient serait atteint de maladie grave et contagieuse. Bon pour moi, ça.
____Mes yeux réussirent enfin à s'ouvrir et je vis ... rien. Enfin si, de la lumière. Juste un flot de lumière inépuisable.
____De longues minutes passèrent, tellement longues que j'aurais cru qu'elles duraient des années. Lorsque je réussis à vaincre mon aveuglement et que j'eus repris mes esprits – enfin si je puis m'exprimer ainsi pour une personne comme moi – je vis une sorte de pièce encombrée. En réalité, le coffre de l'ambulance était plutôt étriqué et inconfortable. Des tonnes de tubes, de bocaux trônaient fièrement sur de petites étagères, légèrement bancales, prêtes à se renverser à chaque soubresauts de l'engin.
____Mais moi, je ne ressentais rien. Je n'éprouvai aucun ennui à rester allongée inconfortablement des heures durant. Je ne ressentais pas non plus de tristesse ou de regret vis-à-vis de l'abandon de mes parents, ni d'angoisse à l'idée de ma future intégration dans un hôpital qui m'étais totalement inconnu.
____J'étais amorphe.
____Il ne me fallu pas longtemps pour me rendormir et je le fis dans l'exacte même position dans laquelle je m'étais réveillée quelques minutes auparavant. Je ne me rendis pas compte que le seul mouvement que mon corps fit de toute la journée fut le cligner les yeux.




____Je ne me réveillais que lorsque l'ambulance s'arrêta enfin. J'entendis mes trois infirmiers descendre. Mes yeux restèrent clos. Ils parlaient. Une voix d'homme, nettement plus aiguë que celle de mes infirmiers retenti alors. Je du me concentrer pour saisir leur conversation :
____- ... livrons la malade. Nous devons conclure un ... la voix d'un de mes infirmiers, rauque, se transforma en murmure... marché avec le médecin qui s'occupe de cet hôpital.
____- De quoi est-il question? Demanda la voix fluette. Le médecin en chef est absent. Il vient de faire une journée complète et est allé se reposer. Nous ne pouvons nous permettre de le rappeler. Je suis l'adjoint du médecin en chef. Que puis-je pour vous?
____Je ne sus pourquoi mais cette voix me faisait penser à celle d'un enfant contrastant avec celles graves, sinistres, inquiétantes de mes infirmiers. Un de ces derniers repris :
____- Alors, que cela reste entre nous, je vous fais confiance. Nous avons ordre de tenter de garder la malade. Pour usage personnel. Le patron en personne nous l'as «attribuée». Nous avons besoin d'une couverture. Pouvez-vous dire qu'elle s'est enfuie? Notre patron est un homme très... influent, vous savez? C'est le père de cette jeune fille. Et ce n'est pas un petit médecin de pacotille qui fera peur au directeur du Mount Sinai Hospital!
____Ce fut presque comme si j'entendis le sous chef déglutir devant la menace. Mais qu'il n'appréciait pas ce chantage.
____Mais ce ne fut pas lui qui répondis.

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Alors?
Je vous l'accorde, ses parents sont horribles!
Alana

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 16:38

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:39

____________________________________________________________________________________ CHAPITRE II ____________________________________________________________________________________ L'ange ____________________________________________________________________________________

____________________________________________________________________________________ CHAPITRE II ____________________________________________________________________________________ L'ange ____________________________________________________________________________________
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____- Je me charge de la nouvelle arrivante, M Palmer (NDLA : 'tit clin d'½il aux fans de NCIS ), dit une voix d'homme.
____Enfin, c'était plus une voix d'ange que d'humain. Un ténor aussi parfait ne pouvait raisonnablement appartenir à un être humain. Mes «infirmiers» ne rétorquèrent pas, surement aussi - voir plus - choqués que moi. En tous cas, personne ne sembla s'interposer entre moi et l'inconnu. J'entendis alors le grincement du coffre de l'ambulance que l'on ouvre, puis je sentis que l'on tirait mon "lit". Doucement.
____Un hoquet se fit entendre. M Palmer.
____- Mais... mais... ce n'est qu'une gamine! S'indigna-t-il. "A usage personnel", mais vous êtes complètement fous, ma parole! Voyez dans quel état est cette pauvre enfant... Il est hors de question que vous l'emmeniez! Partez! Allez-vous en! Allez-vous en ou j'appelle la police!
____Mon lit fut brièvement soulevé, puis mit à terre. L'ambulance démarra et le coffre fut refermé. On ne me re-déplaça que lorsque le bruit du moteur eut définitivement disparu. Un soupir se fit entendre.
____- On peut dire que vous êtes tombés à pic! Je ne pense pas que je leur aurai laissé la petite mais ... ils étaient si effrayants ! M Palmer s'arrêta alors, comme s'il regrettait d'avoir dit une bêtise. Enfin, je veux dire qu'ils auraient pu... vous savez j'ai une famille à protéger.
____- Alors vous auriez laissé cette jeune fille à ces hommes? Vous me dégoutez.
____J'entendis les Vrrrr Clang des roues du chariot sur le sol des couloirs du sol de l'hôpital. J'imaginai bien ces murs et ces sols entièrement tapissés d'un blanc aveuglant, le docteur Palmer dans sa blouse blanche, le chariot. Mais je ne pouvais voir à quoi ressemblait mon sauveur. Et mes yeux qui restaient désespérément clos! Je ne pus que me maudire en cet instant. Je rêvais de découvrir le visage de cet ange.
____- Mettez la dans la chambre n°401, je vous pris, dit M Palmer, dont la voix se fit de plus en plus faible, comme s'il s'éloignait. Occupez-vous d'elle jusqu'au retour de votre père. Vous qui cherchiez quelque chose pour m'aider...
____Le bruit du caoutchouc contre le lino. Une porte qui s'ouvre, je crois. Mon lit s'arrêta alors. On va me laisser là, me laisser tranquille. M'abandonner encore... Mais, surprise, je me sentis soulevée, puis posée sur une surface douce et moelleuse. Je m'enfonçais légèrement. Mes yeux s'ouvrirent sous le choc. Le plafond est blanc, mais pas aveuglant comme je m'y attendais. Au contraire, cette couleur douce me rassura. Je restai ainsi longtemps.
____- N'ai pas peur, murmura la voix de l'ange. Je ne te ferai aucun mal.
____Mais, ma surprise fut telle qu'un cri rauque et perçant jaillit de ma poitrine. Mon corps s'agita de soubresauts incontrôlés. Mes yeux se tournèrent alors vers l'inconnu. Mon esprit mit du temps avant de se dire qu'il était définitivement perdu. Un ange. J'avais en face de moi un ange. Un visage parfait, de cheveux cuivrés en bataille, des yeux dorés... Il ne pouvait être humain. Mais ce qui attira le plus mon attention fut ses yeux. Il n'y avait aucune haine ou peur dans ceux-ci. Non, rien de tout cela.
____De la pitié, oui. De la pitié et de la compassion.
____Mon corps s'arrêta net. Je plongeai mes yeux dans les siens. Cela ne pouvait être réel. Je faisait souffrir mes parents, tellement qu'ils avaient étés contraints de m'abandonner. Je m'étais perdue, mon état le confirmait. Et je n'étais pas humaine. Je ne pouvais l'être. Mais ces yeux, en face de moi, ne me regardaient pas comme si j'étais une bête de laboratoire, ou même une folle. Ils me regardaient comme si... comme si j'étais une petite fille, une toute petite fille. Perdue.
____Ma main se souleva, doucement, tout doucement, et s'approcha du visage dont la couleur approchait celle du plafond. Elle tremblait légèrement et j'eus du mal à la faire obéir, mais elle termina son parcours sur la joue de l'ange. Sa peau était incroyablement dure, mais extrêmement douce. Et réelle.
____- Bienvenue à Forks.
____Il me parlait . A moi. Et il m'avait comprise. Quelqu'un m'avait comprise. Et répondu. Mes yeux étaient écarquillés. Ma main retomba, comme morte. Un soupçon, soudain, s'insinua en moi. Je ne m'étais pas exprimée. Mais il m'avait entendue. Il m'avait parlé au moment précis où j'avais douté de son existence. Comment...
____- Je m'appelle Edward Cullen. Je suis le fils du docteur Cullen, médecin en chef de cet hôpital. Je suis désolée de t'avoir fais peur. Nous n'avons pas l'habitude de patients comme toi. Mon père ne vas pas tarder à arriver. En attendant, si tu as besoin de quoi que ce soit, dis-le moi.
____Mes lèvres se soulevèrent en un rictus amusé. On en revenait au «patient». Il ne me considérait donc pas, en fin de compte. Juste une simple erreur de jugement de ma part. De plus, il me faisait bien rire, cet Edward, mais je ne pouvais contrôler les sons qui sortent de ma gorge. Je me laissai retomber sur ce que j'étais allongée. Un lit. Le lit le plus agréable dont j'avais jamais eu le plaisir de voir. Je voulus le remercier, mais, cette fois, je restai muette. La rage soudain m'aveugla. Je ne méritais pas cela. Je ne méritais pas cette torture. Ne pas pouvoir contrôler mon enveloppe corporelle, ni mon esprit. J'étais définitivement folle.
____Edward se leva gracieusement et sortit. J'eus envie de hurler. Pourquoi? Qu'avais-je fais de mal? Pourquoi les gens ne voyaient pas que je voulais seulement être comme eux? Que je voulais vivre, moi aussi? N'en avais-je pas le droit?
____A croire que non.
____Je me rendis alors compte que je n'étais pas dans une cellule, mais dans une chambre. Une véritable chambre. Une immense fenêtre était entourée de rideaux jaune pâle donnait sur un paysage de nuit. Une petite table de nuit blanche était près de ma tête. Dessus, un verre d'eau et un petit réveil analogique qui affichait 23h 47. Le lit sur lequel j'étais allongée était dans les tons jaunes et blancs. Le tout était... magnifique. On ne voyait pas de si belles chambres d'hôpital dans les films.
____Une bouffée de gratitude m'envahit. Rien ne serait jamais pareil.
____Mes pensées furent soudain interrompues lorsque toutes les lumières de ma chambre s'éteignirent d'un coup. Une odeur se répandit dans la salle. Celle de la nourriture de mon ancien «chez moi»... Celle d'anesthésiant. Je vis alors deux formes sombres et trapues se diriger vers moi.
____Puis les lumières de mon esprit s'éteignirent.

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Enfin la suite!!!
Tous mes remerciments à Midnight916 sans qui la suite aurai mit encore beaucoup plus de temps pour être en ligne
Merci encore à vous tous de vos coms et de votre fidélité!!
Alana



# Posté le lundi 29 décembre 2008 16:31

Modifié le lundi 02 novembre 2009 11:59